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De hauts responsables américains ont annoncé, jeudi, qu'ils allaient se rendre prochainement en Chine, au Japon, en Corée du Sud et aux Emirats arabes unis. Le but : convaincre ces pays de respecter les sanctions imposées à l'Iran par le Conseil de sécurité de l'ONU. Les officiels ont précisé qu'ils préviendraient Pékin, en particulier, au sujet des nouvelles sanctions américaines, européennes, canadiennes et australiennes visant à punir les sociétés étrangères qui font des affaires dans le secteur iranien de l'énergie.
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La Chine a de vastes besoins énergétiques et réalise de larges investissements en Iran. Mesures dissuasives Les ministres des Affaires étrangères des pays de l'Union européenne (UE) ont validé, lundi dernier, une série de "mesures restrictives" contre Téhéran. Les domaines concernés sont nombreux : le commerce, les services financiers, de l'énergie et des transports. Ces nouvelles restrictions européennes font suite à une quatrième phase de sanctions imposées en juin dernier, après le refus iranien de suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium. Elles sont analogues aux mesures adoptées par l'administration Obama, qui a imposé des sanctions contre des individus et des institutions accusés d'aider Téhéran à développer son programme nucléaire et à échapper aux sanctions internationales. Par
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