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Israël pourrait jouer un rôle de premier plan dans le développement de nouveaux produits alimentaires et thérapeutiques, confectionnés à base d'huile d'olive. C'est ce qu'affirme le docteur Shaoul Eger, physiologiste averti, qui a passé de nombreuses années à développer de tels produits.
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La consommation moyenne d'huile d'olive par Israélien est pourtant basse : elle ne dépasse pas les 2,2 kilos par an. En Grèce, cette consommation est 10 fois supérieure. Israël ne représente qu'1 % de la production mondiale de l'huile miraculeuse, dont 60 % proviennent de fermes arabes. Eger, fervent défenseur du produit méditerranéen par excellence, assistait mercredi à la première conférence méditerranéenne internationale de l'huile d'olive, qui se tenait à Jérusalem. 120 participants de tous horizons étaient réunis pour l'occasion. Des vertus uniques L'entreprise d'Eger, qui siège à Yokneam, s'apprête à lancer la promotion d'un chocolat sans lait, faible en sucre et à base d'huile d'olive. Cette huile renferme de nombreuses vertus : elle régule les battements cardiaques, elle est riche en polyphénol et en antioxydant qui luttent contre le vieillissement, elle est anti-inflammatoire et minimise les risques de maladies cardiovasculaires. Le professeur Michaël Aviram, expert en lipide du centre médical Rambam, a pour sa part mis en valeur les bénéfices considérables de l'acide oelic, contenu dans l'huile, sur le cholestérol. La qualité du produit varie toutefois selon les différentes sortes d'olives récoltées et les conditions de pressage. Par
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